Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 18:45

 

VIRGINIE

 

 

 

Plus que jolie

D’une petite nymphe en est la copie

Ainsi dame nature, une fois de plus

A crée une nouvelle vénus.

 

Comme la fleur attire le papillon

Elle attire le client.

 

Petite muse qui inspire la douceur

Douceur chocolatée

De son sourire parfumée

En sa présence, c’est une cure de bonheur.

 

Comme dans une brioche

On mord à pleines dents à son ambiance

Sans méfiance,

Air affable

Voix suave

Joli minois

Sont des armes de charme

Qui foudroient.

 

Ses paroles dansent, frôlent

Vers l’infini s’envolent

Emportant l’ennui

S’ouvre la porte du bonheur

Sur une humaine chaleur.

 

Si elle était une fleur

C’en serait une symbolisant la douceur

Telle une belle pensée

Aux pétales veloutés.

 

Adorable Virginie

Surtout ne change pas.

 

Par Siuol
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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 13:59

Encore eux, les petits vieux.

Après la canicule, voici la vague de froid.

Les hôpitaux saturés, le personnel insuffisant est atteint d’une crise de nerfs, le budget largement déficitaire, et voilà qu’arrivent ces pauvres petits vieux victimes de cette vague de froid, sans crier gare, vers ce lieu « inhospitalier ». On frise la catastrophe et pendant ce temps là, on prolonge la vie de morts-vivants.

Ecoutons ce que demandent beaucoup de personnes âgées, la possibilité de mourir dignement, humainement avant la dépendance.

Il faut réviser toutes les données pour trouver une bonne solution. On crée par ci par là une commission (pour noyer le poisson) dont la composition est telle que aucune personne concernée n’y siège. On pense peut-être déjà qu’ils sont « gaga » et donc inapte à siéger. Or, aucune personne de moins de 80 ans ne peut savoir ce que pense celle qui en a plus. Chacun pense en fonction de son âge et de sa santé.

Le temps d’HIPPOCRATE est bien loin et tant de choses ont changé. Avec le prolongement de la vie, s’ouvre une nouvelle ère dans la façon de vivre. Dans le serment que prêtent les médecins français, il est écrit : « Dans toute maison où je serai appelé, je n’entrerai que pour le bien des malades ».

Est-ce pour le bien du malade atteint de souffrances tant physiques que morales, que la médecine ne peut soulager qu’on lui prolonge la vie le plus longtemps possible ?

On dit la vie, c’est sacré, mais de quelle vie s’agit-il ? Quand on sait qu’il suffit d’un seul homme, dictateur ou Président orgueilleux pour plonger des pays dans l’horreur d’une guerre.

Qu’ont fait et que font les religions pour massacrer, par guerre ou attentats de pauvres populations qui ne demandent qu’à vivre tranquillement.

Arguer croyance et idéologie, c’est se décharger de ses responsabilités.

 

Par Siuol - Publié dans : FIN DE VIE
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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 14:02

 

Teint et cheveux s’unissent

Pour à cette jeune fille, donner les reflets de l’or.

Frappée d’anorexie

Cette étrange maladie

Qui fait tant de torts à son corps

Et que tout son être en pâtisse.

 

Physique agréable à regarder

Très intelligente à s’exprimer

La parole hésitant à prendre son essor

Comme si cela impliquait un gros effort.

 

Chaque matin au réveil

Se retrouve seule devant sa solitude

Reprend aussitôt son attitude

Face à son réel.

 

Ne comprend pas pourquoi, elle

Plus qu’une autre doit subir

Un tel martyr

Le sort s’est moqué d’elle.

 

Sur les ondes, lance son cri de détresse

A tous s’adresse

« Je suis toujours seule »

Cette solitude qui passe inaperçue

A tous ceux qui la côtoie dans la rue ;

Fait-elle peur

Par sa maigreur ?

 

On compatit à son malheur

On voudrait l’aider de tout notre cœur

Mais que pourrait-on faire

Pour l’aider à gravir son calvaire ?

 

Y aura-t-il un être humain

Pour demander sa main ?

Seul, l’amour du prochain

Pourrait atténuer son destin.

 

Par Siuol - Publié dans : POESIE
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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 17:26

Ils formaient un couple indivisible

Entre eux deux un fils s’épanouissait

Seulement chez les deux, un mal invisible

Sournoisement se développait

 

Leurs entrailles trahissent leur bonheur

Ames déchirées dans ce malheur.

A deux mois d’intervalle

Intervention chirurgicale

Pour endiguer le mal.

 

Climat aussi lugubre que peut l’être

Lorsque la mort plane sur ces deux têtes

Deux êtres squelettiques face à face,

Ca coince dans le by-pass.

 

L’un ne peut manger puisque rien ne passe

Pour l’autre, le peu avalé provoque de fortes grimaces

Ils s’observent furtivement sans rien dire

Plus de rires ni de sourires, que des soupirs.

 

Que pense chacun de son vis-à-vis

Surtout lorsqu’il est midi ?

 

Elle                                                                                         Lui

Il a de la chance, il vit                          La pauvre, elle dépérit

Puisqu’il a un peu d’appétit                              Manger devant elle, c’est un coupe appétit

Et pourtant chaque bouchée lui fait mal Si je pouvais manger pour elle

Volonté de combattre ce mal                           Je forcerais, même pour une douleur éternelle

Combien de temps me survivra-t-il ?                Elle poursuit courageusement son calvaire

Sans moi, que devriendra-t-il ?            Alors qu’il ne lui reste que quelques jours à vivre.

 

Fidèle à son organisation

Après d’ultimes recommandations

Une nuit, elle le quitta

Pour le dernier voyage, elle avait eu son visa.

 

Par Siuol - Publié dans : POESIE
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Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /Jan /2009 17:30

 

Sain de corps et d’esprit

Quatre vingt deux ans, bon pied bon œil

Un vieux parmi les hommes

Comme les autres vieux, certaines personnes le détestent

Et pourtant, en somme

Il est toujours un homme.

 

Les vieux, à la société coûtent cher

Ce ne sont plus des êtres chers

Et pourtant, en somme,

Ils sont toujours des hommes.

 

Et on les autorise à conduire

Danger, à tout le monde vont nuire

Et pourtant, en somme,

Ce sont toujours des hommes.

 

Accident bénin ou grave

Le constat importe peu, il est vieux

On lui en veut.

Avec des si…. Son cas on l’aggrave

Et pourtant, en somme

Il est toujours un homme.

 

Dans une queue interminable

Que de méchantes œillades

Sans compter les bousculades,

Et pourtant, en somme,

Il est toujours un homme.

 

Certains vont clopinant sur les trottoirs

Au grand dam d’individus souhaitant leur placement en mouroirs

Et pourtant, en somme,

Ce sont toujours des hommes.

 

Heureusement quelques âmes compatissantes

Sourient à ces antiquités encore bien portantes

En somme,

Ce sont toujours des hommes.

 

 

Par Siuol - Publié dans : POESIE
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