Nous sommes dans une impasse, au bout, c’est le mur. Le choc sera d’autant plus brutal, qu’on feint ignorer le problème.
Dernièrement, dans un article de la presse locale, je relève ceci : « Plus d’un tiers de la population française aura 65 ans en 2050 ». Mais, hélas ! Presque tous deviendront dépendants.
Si on considère que les enfants, les ados et autres jeunes de moins de 25 ans constituent un deuxième tiers, en générations actives, restera un petit tiers pour faire vivre le pays. Combien dans ce dernier petit tiers pourra-t-on recruter de personnes pour pourvoir en personnel formé à soigner humainement tous ces êtres dépendants, en supposant, que en plus, avoir assez d’établissements prêts à les accueillir, (jamais nous ne les aurons).
A cette heure où les personnels clament leur désespoir, surchargés de travail et toujours sur les nerfs. Une dame disait : « je dois faire la toilette à 35 résidents ». Que faut-il penser ? Il ne faut pas rêver, dans beaucoup de cas, il faudrait une employée pour deux résidents, alors ?
Que faire :
Alors que les caisses de retraites sont vides.
Alors que la sécurité sociale est de plus en plus déficitaire.
Alors que les remboursements sont de plus en plus réduits.
Alors que 7% des français ne peuvent se soigner.
Alors que tant de gens couchent dehors.
Alors que tant de gens mendient dans les rues.
Alors que la famine frappe à notre porte.
Comment pourrait-on ne plus traiter des êtres humains plus mal que des bêtes ?
Assez d’hypocrisie, le problème est insoluble.
Un seul remède : La mort librement consentie avant la dépendance.
On argue : croyance et idéologie, cela consiste à se donner bonne conscience.