Ma chère Catherine,
J’ai écrit un poème à quelques jeunes caissières, spontanément, ça me venait comme ça.
J’aurais bien voulu t’en écrire un, mais, comme pour mes petites filles, je bute sur un mur, jamais je n’ai trouvé une inspiration pour ça. Pourquoi ?
J’espère que tu me pardonneras.
En feuilletant mes poèmes comme cela arrive quelques fois, j’ai tombé sur celui qui suit et que je t’ai dédié parce qu’il te revenait, parce que c’est bien toi. Dés que je l’ai relu, tout de suite l’étincelle a jailli, c’est Catherine.
Qui aurait pensé en 2001 que je venais de t’écrire un poème alors que je ne te connaissais pas encore.
Te connaissant mieux, je pense que tu mérites encore mieux.
Ta gentillesse, le besoin d’aller au devant des autres
Ma chère Catherine, il faut que tu saches que ta présence m’est très chère, même si elle est de courte durée, c’est toujours un rayon de soleil, c’est se réchauffer à ta chaleur humaine, celle qui vient d’un cœur gros comme ça, (je ne peux joindre le geste à la parole, mais tu as sans doute bien compris), c’est du bonheur pour la journée.
J’espère, que ce bonheur durera encore quelques années.
D’avance je t’en remercie et je t’embrasse bien fort.
LA PERSONNE CHALEUREUSE
Possède la plus belle des qualités
La chaleur humaine
Chaleur bienfaisante.
Toujours sereine
La voix douce et charmante,
Comme la maîtresse d’école
Prêche la bonne parole,
Habitée par le bon sens
Elle inspire la confiance
Comme l’ange
Au bébé dans son lange
Courroucé
De sa journée, fatigué
Elle raisonne et passionne
Cœur sensible
De sa personne
Se dégage un flux invisible
Oh ! Combien intraduisible
Comme un opium,
Par les veines s’infiltrant
Le cœur irriguant
Corps et âme réchauffant
Elle peut être belle
Très belle ou moins belle
Comme pour le charme
En prime, c’est l’âme
La chaleur humaine se dégage
De son visage
De son regard
De son sourire
De sa parole
Alors elle paraît si belle
Reflet de son âme généreuse
Hélas ! On ne devient pas chaleureuse
C’est inné
Et trop peu rencontré.
J’ajouterai ceci :
A cent à l’heure, elle vit
Et elle en rit
Bravo, c’est toujours ça de pris
Elle est si courte la vie.
Pour son anniversaire de 2008, à ses fleurs, je joins une carte sur laquelle j’ai écrit ce qui suit :
Charmante petite femme qui apporte avec elle
Le grand cœur qui est en elle
Elle communique le réconfort et l’ambiance
Comme une fée en qui on a confiance
On aime l’entendre
On l’écoute pour se détendre
Son charme est une thérapeutique
Contre l’ennui,
Mieux qu’un médicament, elle apaise la tristesse
Dans les moments de détresse
Elle chasse la peine amère
Comme saurait le faire une bonne mère.
On ne comptabilise plus ses qualités, on peut se poser un tas de questions et la réponse est toujours la même.
En voici quelques-unes :
Qu’elle est la caissière la plus affectueuse ?
C’est Catherine.
Qu’elle est la caissière la plus communicative ?
C’est Catherine.
Qu’elle est la caissière la plus gentille ?
C’est Catherine.
Qu’elle est la caissière la plus prévenante ?
C’est Catherine.
Qu’elle est la caissière la plus empressée ?
C’est Catherine.
Qu’elle est la caissière la plus souriante ?
C’est Catherine.
Qu’elle est la caissière qui dégage le plus de tendresse ?
C’est Catherine.
Qu’elle est la caissière la plus cordiale ?
C’est Catherine.
Qu’elle est la caissière la plus sympathique ?
C’est Catherine.
Qu’elle est la caissière la plus généreuse ?
C’est Catherine.
Qu’elle est la caissière la plus dévouée ?
C’est Catherine
Qu’elle est la caissière la plus indulgente ?
C’est Catherine.
Qu’elle est la caissière qui a le plus de bonté ?
C’est Catherine.
Qu’elle est la caissière qui a le plus de mérite ?
C’est Catherine.
Qu’elle est la caissière la plus serviable ?
C’est Catherine.
On pourrait continuer encore. Avec elle, ce n’est plus de l’amitié mais de l’affection.
Elle complète la liste des Déesses, elle a été envoyée sur terre pour secourir les âmes en détresse. Elle est hors pair.
Bravo et merci CATHERINE
Louis
J’espère ainsi avoir prouvé que les caissières sont autre chose que certaines paroles péjoratives entendues ça et là dans la bouche de personnes pas très sociables et qu’elles méritent bien l’appellation de : « Hôtesse de caisse » tant l’accueil est chaleureux.
A toutes ces gentilles caissières, il faut ajouter les vendeuses et les animatrices près desquelles j’ai toujours trouvé un accueil chaleureux, sourires, blagues et fous rires. Qu’elles en soient remerciées et félicitées.
Il est temps d’arrêter cette fuite en avant qui consiste au profit de l’argent et du temps gagné, de perdre toute convivialité, tout contact entre êtres humains. Il faudrait réfléchir à ce que sera cette société où l’on ne se fréquente plus, où l’on ne se parle plus, où l’on ne se côtoie plus. Rester chez soi, devant la télé, l’ordinateur, s’avachir dans les divans etc… Prenez le temps de vivre et de ne pas oublier que vivre, c’est être au milieu des autres et être avec les autres.