Maman, maman, maman,
Papa, papa, papa,
C’est le cri de tant d’enfants
Malheureux ici-bas.
Mais, qu’ont-ils ?
Que leur manque-t-il ?
Pourquoi piaillent-ils ?
Comblés de jouets qu’ils sont,
C’est, crier sans raison.
Il leur manque l’indispensable
Des parents responsables,
Ils sont en recherche
De vrais parents et non pas d’une crèche.
On enfante d’un joyau,
Bijou adoré
Amoureusement dorloté,
Il est si beau.
Ils avaient fabriqué un jouet
Et, comme tel, s’en sont fatigués ;
Tout comme l’enfant qui, petit à petit délaisse ses joujoux.
On préfère l’usine, le bureau etc….
Au rôle le plus beau,
D’un embryon
En faire un grand, beau et bon garçon.
Où est-il le temps
Des vrais papas,
Des vraies mamans
Qui s’aimaient d’un grand amour
Jusque la fin de leurs jours
Entourant leurs enfants d’une affection constructive,
Tout l’opposé de l’affection d’aujourd’hui, destructive ?
Ils construisaient des êtres forts
Rompus à l’effort
Aptes à s’insérer dans la société
Sans être assisté.