Préface
C’est l’apprentissage de la sexualité par un petit garçon de sept ans, Alfred, dit Frèdo, né à la campagne et qui va se retrouver à la ville où il va apprendre les rudiments du plaisir sexuel.
Ca se passe dans les années 30, (à partir de 1931). Il devra subir une première épreuve, son insertion parmi les petits villageois, résister à la méchanceté des enfants.
A la campagne
Pendant ces quelques années vécues à la campagne, Fredo, a vu pas mal de choses. Notamment comme tous enfants des campagnes, il a vu le taureau sauter la vache, le chien s’accoupler avec la chienne etc…
On n’en faisait pas toute une histoire. On lui a dit que c’était pour avoir un petit veau, des petits chiens et même pour le coq qui saute la poule, c’est pour avoir des petits poulets dans les œufs. Il connaissait tout le cycle de la poule qui pond, qui couve jusqu’à ce que le petit poulet brise la coquille de l’œuf.
L’évidence est là
Les animaux s’accouplent
Pourquoi les êtres humains qui vivent en couple
Ne feraient-ils pas ce geste là ?
Toutes ces choses étaient devenues banales. En ce qui concerne la naissance des bébés, c’était le mutisme chez les parents.
- Maman, comment ils naissent les bébés ?
- Dans les choux mon enfants.
A l’école, on n’en parlait jamais. Mais Fredo comme tous les autres enfants allait de temps à autre voir dans les choux du jardin si par hasard il n’y avait pas un petit frère ou une petite sœur. Hélas ! Toujours rien.
Mais quand il voyait une femme avec le gros ventre, il demandait à sa maman :
- Maman, pourquoi elle a le gros ventre la Marie ?
- Elle est malade, le docteur la soigne, tu verras dans quelque mois elle redeviendra normale.
Effectivement, mais dans le même temps, il y avait un bébé d’arrivé chez la Marie. Ca ne prenait pas une grosse importance dans la tête de Fredo. Le plus embêtant, c’est qu’on l’emmenait voir le beau petit bébé et ça, ce n’était pas du plaisir. D’abord, les minauderies :
- Qu’il est joli le petit bébé, il ressemble à son papa.
- Vous avez de la chance d’avoir un si beau bébé, regarde Fredo comme il est beau.
- Tu voudrais peut-être avoir un petit frère comme celui-là ?
Mais pour Fredo, c’est un supplice, de quoi elle s’occupe celle-là, il le trouve moche, il est tout plissé, non décidément, c’est moche un enfant qui naît. Cette image du nouveau né le hantera plus tard, et lui enlèvera le désir d’avoir un enfant à lui.
C’est donc avec ce si peu de connaissance sur la sexualité qu’il abordera la ville et ses mystères.
A la ville.
Certes, c’est la ville. Mais en réalité, c’est un village d’environ trois cent cinquante âmes, en bord de mer, séparé du centre par quelques centaines de mètres sans maisons, on y vit un peu en autarcie.
Le petit Fredo n’est pas reçu à bras ouvert, il doit faire face à une certaine hostilité de la part des autres enfants.
Comme par hasard, il y a une bande de garçons de son âge, peut-être huit ou neuf et une bande de filles de deux ans plus jeunes. Il se heurte au phénomème de bandes, et ce n’est pas rien. Les premiers mois vont consister à se faire admettre. Il y arrivera qu’avec l’aide de ses poings, après avoir mater le plus dur. Il devient alors quelqu’un de respecté au sein de la bande. Etant très intelligent, il s’affirmera par son savoir.
Son savoir sur le sexe est nul. Son zizi sert à faire pipi, il le fait debout, le long d’un mur. Les filles le font accroupies, pourquoi, comment est leur zizi, si elles en ont un. Cela relève du mystère. Pour l’instant, il ne cherche pas à comprendre.
A quoi donc peut servir un zizi
Sinon à faire pipi
Si les filles s’accroupissent pour faire pipi
C’est qu’elles n’ont pas de zizi.
Une fois intégré dans l’équipe de garçons du village, progressivement, il va apprendre beaucoup de choses. Tout d’abord, entre garçons, on n’hésite pas à regarder le zizi de l’autre et de comparer. Malheur à celui qui a le plus petit, ce sera automatiquement : Petit zizi. Entre eux, ils parlent bien des filles, mais personne encore ne connaît le mystère.
Dans le village, l’équipe de garçons joue avec l’équipe de filles assez couramment, et pudiquement. Ô, de temps à autre, il y en a bien un qui tente de soulever la robe ou la jupe d’une des filles, mais c’est plus pour la taquiner que pour voir. Elle feint la colère et court après le garçon, c’est un jeu.
A l’école, à la récréation, aux urinoirs, c’est souvent à celui qui pisse le plus haut et particulièrement à essayer d’uriner pardessus la séparation pour essayer d’arroser le voisin de pissotière, pas si facile que ça. Un jeu comme un autre. Le Jeudi, jour sans école, c’est l’occasion d’organiser un concours de celui qui pissera le plus loin. Tous sur un rang, attention à ne pas mordre la ligne et repérer l’endroit de la chute du pipi. On se surpasse, on fait de gros efforts. Il faut faire confiance au juge. Cela commence toujours dans l’ordre parfait et ça se finit par essayer de pisser sur l’autre, et ça complique les rapports. Bousculades, quelques coups de poing qui le plus souvent n’arrivent pas à destination.
On joue à celui qui pisse le plus haut
Ou à celui qui pisse le plus loin
Mais aussi à pisser sur le voisin
Ou à le montrer aux filles comme il est beau.
A l’époque des baignades, les garçons et les filles se baignent ensemble. Bien des filles passent le maillot à la maison de sorte qu’elles peuvent se déshabiller sans crainte. Les garçons, eux se déshabillent sur place sans trop se cacher et même lorsque les filles sont à proximité font de l’exhibition. On entend des cris d’horreur. Elles mettent la main devant leurs yeux et pour certaines elles écartent les doigts pour y voir un petit peu.
Celles qui se sont bien baignées enlèvent le plus souvent leur maillot pour repartir, elles se cachent bien et les garçons font semblant d’aller les voir et créent la panique dans les rangs. Attention ! Si il y a des grandes personnes à proximité, tout le monde est pudique.
Fredo se met à fraterniser avec Paul. C’est un garçon qui habite assez près de chez lui, mais qui est très rarement avec la bande. Fils unique, il est adoré de ses parents et bien gâté mais élever très strictement et défense aller courir avec les autres voyous. Il doit rendre des comptes tous les jours. Paul a de deux à trois ans de plus que Fredo et donc plus mûr. Il possède également un vélo neuf, ce qui est très rare pour les enfants de cet âge là. Il va emmener Fredo dans de belles virées, il va lui faire découvrir tout le nord cotentin en l’emmenant sur le cadre du vélo.
Les contacts vont devenir plus intimes. Un jour il arrive avec une revue où de belles femmes posent en photo, pas toute nues, ce n’est pas une revue porno, mais des femmes qui montrent une certaine partie de leurs jambes, des seins un peu débordant, bref disons des photos érotiques pour l’époque. Les revues pornos ne circulent pas à l’air libre, c’est interdit. Où a-t-il trouvé cette revue ? Il ne le dit pas.
Un chantier près de chez lui a laissé un terrain en partie à l’abandon, il en a profité pour faire une cabane souterraine en agrandissant un trou déjà existant et l’a recouvert avec des tôles puis de la terre pour camoufler le tout. Même l’entrée est camouflée.
Les plus grands expliquent aux plus petits
Qu’il faut l’exciter pour ce qu’on appelle bander
Et qu’à partir d’un certain âge décharger
Ne pas aller avec les filles pour ne pas faire un petit.
Un jour :
- Viens dans ma cabane, je vais te montrer des photos de jolies femmes.
Assis par terre, (on ne peut pas debout) il se met à feuilleter les pages d’une revue déjà bien âgée, c’est plutôt jauni. Pour la première fois, Fredo voit des femmes sous un autre angle, de belles jambes, des courbes bien prononcées etc…
- Elles sont jolies hein ? Bien potelées, ça fait bander.
Devant la mine un peu ébahie de Fredo, Paul lui demande :
- Tu ne sais pas ce que ça veut dire de bander ?
- Non.
- Je vais t’expliquer et te faire voir.
Il ouvre sa « brecnette) et sort son zizi.
Premier constat de Fredo, il est bien plus gros que le sien.
- Bon sort le tien aussi. Un peu timide, Fredo s’exécute.
- Ah ! Oui, tu ne décalottes pas encore, ça viendra mais il faut que tu te branles. Encore un mot inconnu.
- Bon, tu ne sais pas ce que c’est que de se branler (masturbation), alors regarde.
Et la démonstration commence. Il se met à secouer le cocotier et son zizi devient bien raide et bien gros.
- Tu vois, tu feras ça tous les jours et tu deviendras comme moi. Tu vois l’extrémité, c’est la calotte, à toi, on ne la voit pas. Faut avoir peur de forcer.
Et mon Fredo d’en faire autant. Cela raidit bien un peu, mais il faudra du temps.
- Quand tu décalotteras, tu éprouveras du plaisir à te branler et surtout quand tu déchargeras.
Encore un mot mystère.
- Je vais te faire voir :
Et le voilà parti en quatrième, puis soudain se trémousse, il semble éprouver beaucoup de plaisir et soudain, un jet de liquide gras et onctueux jaillit de son zizi. Il pousse un soupir de satisfaction.
- Tu vois, cela s’appelle décharger (éjaculation). Ce qui sort, s’appelle le sperme, c’est cela qui envoyé dans le sexe de la femme va créer l’enfant. C’est à cause de ça que nos parents nous interdisent tout contact avec les filles avant d’être mariés. Au moment où tu décharges, c’est là que tu as le plus de plaisir.
Tous deux sortent de la cabane les joues rouges, heureusement personne pour les voir sortir.
Fredo suit les conseils et tous les jours trouve le temps de faire une séance chez lui ou avec Paul dans la cabane.
Fort de ce qu’il a appris, avec les autres copains joue le caïd en amour, parle de masturbation, de bander, de décharger. Les relations entre copains prennent un autre tour. Il ne faudra pas très longtemps à Fredo pour décalotter. Après, il commencera à avoir du plaisir à se branler et un beau jour où le plaisir devenait de plus en plus fort, il poursuit la séance et dans un gros soupir de satisfaction, une goutte de sperme jaillit.
C’était un grand jour, il était devenu un homme et comptait bien s’affirmer face aux autres copains.
Mains dans les poches
Et poches défoncées pour masturbation
Au vu de sa tête, il y a anguille sous roche
Pour preuve le soupir de satisfaction.
A si les culottes pouvaient parler
Culottées par le sperme séché
A peine réparée, de nouveau percée,
Pourquoi les réparer.
Avec les filles, il avait un certain succès, elles recherchaient sa compagnie. Les relations étaient certes amicales avec des bonnes blagues, parfois grivoises. Sans jamais dépasser les limites interdites. Garçons et filles étaient éduqués par les parents, pas question de faire l’amour pour ne pas mettre une fille enceinte, les conséquences en seraient trop graves. La fille mère est mise au banc de la société.
Par contre chez les garçons, l’éducation sexuelle se poursuit. Dans la cabane, ils se retrouvent parfois à six ou huit. Assis, (puisque on ne peut pas se tenir debout) sur deux rangs, à se masturber. L’ambiance est très gaie. En parlant des filles, certains qui ont une sœur sont mieux renseignés que les autres et les instruisent. Elles n’ont pas de zizi mais un orifice dans lequel sans aucun doute on introduit le zizi. Puisqu’il y a orifice, les garçons en ont un également et on parle dans ce cas de enculer. Presque tous tenteront l’essai.
Les garçons ont bien le trou de balle
Essayer d’y mettre le zizi, ça fait mal ;
Patience attendez la fille
Pour enfiler l’aiguille.
D’ailleurs, s’ils ne le disent pas, il se forme des duos. Certains réussissent, d’autres trouvent que cela fait trop mal. On en voit partir à la campagne dans les petits coins nichés dans la verdure. Les autres pensent : ceux là s’enculent sans aucun doute.
En ce qui concerne Fredo, il fait la connaissance d’un nouveau que l’on appel : « pomme cuite », pourquoi ? Mystère.
En tous cas, ils deviennent de grands copains. Lui, pomme cuite est le petit dernier de la famille, orphelin de mère et le père étant déjà vieux n’a plus la loi. Ils a été élevé par sa sœur, une bien jolie fille, bien dévergondée, n’hésitant pas à se mettre à poil devant son frère. Donc, il sait bien comment sont faites les filles.
Pomme cuite emmène donc Fredo dans un grenier situé sur un cellier où son père ne va jamais. Là, tous les deux se masturbent. Pomme cuite a un de ces zizi, gros long et courbé, il est très beau et fera sans doute des ravages chez les femmes, beaucoup auront envie de se le payer. Dans ce grenier, un vieux lit, pomme cuite propose de faire un soixante neuf. Et en avant que je te suce. Par la suite ils tentent de s’enculer. Les essais sont infructueux, c’est trop sec, cela manque de lubrifiant. Et puis Fredo a un peu peur de son zizi, bien gros pour entrer dans son petit cul. Ce ne sera pas une réussite et devront s’en passer.
La guerre va amener la construction d’un abri dans un jardin du village, pour que les habitants se mettent à l’abri en cas de bombardement. Cet abri possède un WC, oh ! Une planche percée et une tinette dessous. Ce WC, ne servira jamais à ce qu’il était destiné car personne du village n’ira dans l’abri. Par contre, il devient terrain de jeu pour les ados. Cela consiste tout d’abord à le traverser complètement dans le noir le plus absolu. Les garçons d’abord, puis les filles. Un jour un garçon reste planqué dans les toilettes et attrape une fille au passage. Elle revient toute pâle, elle a eu très peur et ne veut pas y retourner. Il faut dire que le coupable est ressorti en douce sans rien dire. La Mimie, se tournant vers Fredo :
- Fredo, tu viens avec moi, on va traverser, nous verrons bien s’il y a quelqu’un dedans.
La Mimie, c’est une fille bien potelée, amoureuse, du moins on le suppose.
Les voilà partis, la fille la première et fredo derrière en se donnant la main. Ils ne voient rien. Arrivée devant les toilettes, Mimie serre la main de Fredo et l’entraîne à l’intérieur. Elle lui colle ses lèvres sur celles de fredo tout soufflé. Il apprécie le baiser et recommence de bon cœur. Le temps passe vite et dehors on s’inquiète. Lorsqu’ils débouchent à l’autre extrémité :
- Qu’est-ce que vous avez fait, vous êtes restés longtemps ?
Rien, mais on se cherchait et on a bien inspecté tout l’abri et nous n’avons rien vu.
Personne n’est dupe et n’insiste.
Dorénavant, l’abri va servir aux couples qui se forment et vont se sucer la poire.
Arrive dans le village une famille dont une fille très sexy. Elle est grande bien faite et très amoureuse. Son tour arrive d’aller s’enfermer avec Fredo. Là, il sort le grand jeu, baisers, la main sous la jupe pour lui caresser les cuisses, elle a de belles jambes, prolongement de fesses superbes, puis la main repasse par devant pour s’infiltrer entre les deux cuisses pour aller explorer ce qu’il n’a jamais vu ni touché. Il écarte les lèvres et enfonce son doigt dans cette fente dont on a tant parlé.
C’est bien la première fois qu’il pénètre dans l’univers d’une fille et est très surpris de trouver cette tiédeur et quelque chose d’aussi bien lubrifier. Ils se donnent tous les deux à fond sans toutefois essayer d’y mettre le zizi. Dans sa culotte le zizi est raide et ferme, la hantise d’un enfant est toujours là, cela n’ira pas plus loin. Ils y restent assez longtemps.
Evidemment fredo se vante et d’autres veulent en faire autant. La fois suivante, il est suivi par un copain et la pauvre fille se retrouve avec deux doigts dans le bénitier. Elle crie : vous me faites mal, vous me faites mal. Mais de retour, elle est partante de nouveau. Ce sera ainsi pendant des mois et les voisins de l’abri jasent : Que peuvent-ils bien faire là-dedans ?
Fredo, avec ses copains se vante d’avoir baiser celle-ci puis celle-là, alors qu’il n’en est rien, mais il apporte tant de détails. Il acquiait une réputation de tombeur, on fait cercle autour de lui. Les filles recherchent sa compagnie espérant quoi ? Puisque c’est défendu, peut-être pour avoir l’air de filles délurées, qui sait ?
Avec l’âge, les choses deviennent sérieuses, dix sept ans, il drague un peu plus loin, tout au moins hors village. Il fait la connaissance d’une petite blonde, Mireille, d’où le diminutif de Mimi. Elle n’a que quinze ans mais tend facilement ses lèvres. Frédo semble envoûté par Mimi et ne la lâche plus. Elle est apprentie dans une maison de couture. Tous les jours, il s’arrange pour être sur son passage, le matin, pour l’accompagner sur le parcours. Ils se quittent après un bon patin.
Comme elle habite à plusieurs kilomètres de son lieu de travail, ses parents ont trouvé un café qui voudra bien lui chauffer sa camelle tous les midis, cela lui évitera de remonter chez elle pour le repas de midi. Pour les tourtereaux, cela permet d’avoir plus de temps pour faire l’amour. Ils trouvent un endroit à proximité de son lieu de travail, en l’occurrence un garage toujours ouvert. Là, ils seront à l’abri des regards.
Tous les midis, pendant un quart d’heure, séance de baisers et de caresses. Frédo passe bien la main sur les fesses par vêtements interposés et n’ose pas la glisser sous la jupe de peur d’une réaction négative. Et pourtant, il constate que, elle se serre bien fort contre lui, n’hésite pas à s’affourcher sur son genou et s’y frotter le zizi. Il croit rêver et pense qu’elle ne le fait pas exprès.
Au cours de promenades en campagne, elle semble être de plus en plus provocante, mais lui fait semblant de ne pas s’en apercevoir de crainte de tout casser.
Ils marchaient côte à côte
Son bras enlaçant sa taille
A chaque pas son corps trésaille
Ses doigts palpes ses côtes.
Sa tête s’appuyant sur son épaule,
Leurs cheveux se frôlent
Son parfum l’enivre
Il respire la joie de vivre.
Longtemps muets
Retenant leur respiration
Ecoutent en secret
Ce que nous pension.
Ils se regardaient sans se voir
Cherchant au fond des yeux
Comme dans un miroir
Le reflet de leurs aveux.
Sa voix douce et câline
En son cœur fait des ravages
Sa mine enfantine
L’encourage.
Son sein en sa main palpite
Son visage se trouble à merveille
Elle lui offre sa bouche vermeille
Le baiser, le saisit au plus vite
Comme le papillon va de fleur en fleur
Ils allaient de baiser en baiser
Evitant de se faire voir, par peur,
Peur des envieux.
Se cacher est peut-être mieux ?
Il est si doux de s’aimer en secret.
Que serait la vie
Si on nous retirait l’amour
Triste à mourir
Serait chaque jour.
Avec les copains, les récits de ses amours sont très exagérés, il la baise partout où il passe. La vante, c’est une femme bien faite etc…
- Tu verrais son corps, superbe, (il ne l’a jamais vu), ses seins, pas très gros, mais si mignons qu’on la téterait continuellement, ses fesses, on s’endormirait la tête calée entre les deux et ses cuisses d’une telle douceur, je ne te dis que ça.
Un changement survient en ce qui concerne le repas du midi. Un frère pour elle est envoyé en déplacement dans un autre port pour plusieurs années et déménage donc, tout en conservant le logement pour lorsqu’il reviendra. Là-bas, ils, (lui et sa femme), seront en garni. Pour ne plus payer le café, ses parents décident qu’elle devra aller chez son frère le midi et y chauffer sa gamelle et manger.
Pour fredo, bonne aubaine, il peut aller la retrouver plus tôt et rester avec elle plus longtemps. Fini le garage et les patins à la vue des passants. Comme il n’est pas nécessaire de se cacher, Fredo tente de passer sa main sous la jupe, aucune résistance et en plus une certaine satisfaction, la route est dégagée et le doigt trouve aisément l’orifice tant désiré. Elle semble prendre du plaisir à ce genre de masturbation. Au bout de quelques jours, elle lui propose de visiter la chambre.
Rien de bien spécial, sinon un bon lit. Elle s’adosse au lit et l’attire à elle, gros et longs baisers, il se serre le plus possible sur son ventre et frotte son sexe aussi dur qu’un manche à balai. Rien de plus pour aujourd’hui. Fredo réfléchit beaucoup, il a déjà eu pas mal d’occasions pour introduire son doigt dans un sexe de fille, mais n’en a jamais vu, il faut que j’arrive à voir.
La fois suivante, après un patin langoureux, il avoue son ignorance et demande à voir comment c’est. Avec un sourire radieux, elle s’assied sur le bord du lit, lève et écarte les jambes et la petite culotte. Ravi, Fredo explore le tout, se penche et lèche, embrasse, suce. Elle semble ravie, comme si elle n’attendait que ça. Si lui semble gauche, elle ne semble pas empruntée.
Par la même occasion, elle demande à voir le sexe de Fredo, qui tout heureux s’exécute en ouvrant tout grand la bréquette et sort son petit oiseau. Sans hésiter, elle le saisit, le branle comme une habituée, s’incline et le suce, en professionnelle. La seule remarque au départ : c’est gros, mais en réalité, il ne semble pas y avoir de surprise.
Fort de son savoir, Fredo, avec les copains, en parlant d’histoires de cul raconte dans le détail les contours et les moments de plaisirs, tout en exagérant quand même.
La fois suivante, sitôt le repas avalé, on monte dans la chambre. Mimi s’assied sur le bord du lit et baisers, frottements. Fredo n’hésite pas, tant pis pour les risques de faire un petit, il sort son sexe et l’approche de la fente. Elle sourit, ne dit rien, n’empêche rien. Alors il entre son sexe en contact avec celui de Mimi. C’est chaud, c’est doux, il est tout rouge de plaisir, peur de lui faire mal, tout doucement, il enfonce le gland, complètement entré, elle l’arrête et lui dit : c’est assez, ne va pas plus profond, il faut faire attention à ne pas me mettre enceinte. Alors cela n’ira pas plus loin pour aujourd’hui, mais c’est un bon début, il jubile.
En réfléchissant, il se demande si elle était pucelle. Peut-être qu’elle l’est, mais comme il n’a entré que le gland, ce n’est peut-être pas assez pour la dépuceler. Il va pouvoir compléter ses informations auprès de ses copains en enrubannant les décors.
Un grand pas est franchi, on ne revient pas en arrière, vivement demain.
Il arrive ce lendemain. Va-t-elle accepter de recommencer. Il est hésitant, il ne sait que dire et que faire.
A peine arrivé, elle le prend par la main et :
- Viens on va monter dans la chambre, nous serons plus tranquilles.
Elle enlève la petite culotte, s’assied sur le bord du lit, relève les genoux et écarte bien les jambes. Ainsi, tout est bien dégagé et la porte grande ouverte.
Il ne peut résister, alors doucement, mais résolument, il la pénètre, jusqu’à la garde. Il trouve cela si bon, qu’il souhaite que ça dure éternellement. Et le voilà parti dans des aller et retour effrénés.
- Chéri, ne décharge pas dedans, c’est trop risqué.
Il a l’habitude de décharger dans sa main lorsqu’il se masturbe par la poche défoncée. Après la retraite, ils sont tout rouges, ravis de leur exploit, il le fête par un langoureux patin.
Et à chacun de donner son opinion.
Pour Fredo, c’est merveilleux.
Pour Mimi, c’est inoubliable.
C’est une fois qu’ils se sont quittés, que Fredo se dit : Mais au faîte, et le pucelage ? Rien, elle n’était donc pas vierge. Il ne va pas lui en parler pour l’instant, elle serait fichue de le quitter et c’est trop bon pour écrire fin, on verra ça plus tard.
Une chose est maintenant certaine, il sait comment ça se passe et pourra étoffer ses révélations sur la façon de baiser. D’autant plus que maintenant, il y aura partie de cuisses en l’air chaque fois que se sera possible en quelques lieux que ce soit, même à la mer dans les rochers et dans l’eau au cours de baignades dans des endroits cachés.
Pour Fredo, éducation sexuelle terminée.