LA SOLITUDE
.La vieillesse, c’est gravir une pente, de plus en plus raide, caillouteuse, on bute à chaque pas.
Lorsque l’on est seul, bien souvent, fait irruption dans notre vie, une dame, une méchante dame, taciturne, tout de sombre vêtue et muette, complètement muette, pas un mot elle ne prononce. Dans le corps, une dague elle enfonce. Vous, vous demandez son nom ? Ah ! Oui, son nom ? Solitude elle s’appelle. Mot lugubre, aux oreilles cogne, dans la tête résonne. La solitude, elle mine le corps, elle le ronge de l’intérieur.
Des initiatives sont tentées, telle « les fleurs de la fraternité » pour sensibiliser le grand public. Or, une fleur dans l’année, quelque soit la façon dont elle est offerte, donne bonne conscience à celui qui l’offre, mais n’efface pas 365 jours de solitude.
Il faut l’avoir vécue, la solitude pour savoir ce que c’est, on a tendance à en vouloir au monde entier.
Hélas ! La solitude à deux existe aussi, c’est quand les conjoints n’ont rien de commun, même pas un sujet de discussion, c’est terrible d’être là face à face et rien à se dire. C’est une situation qui peut se détériorer, en arriver à se haïr. Dans ce second cas, on en veut à l’autre, tout est de sa faute.
.La vieillesse, c’est gravir une pente, de plus en plus raide, caillouteuse, on bute à chaque pas.
Lorsque l’on est seul, bien souvent, fait irruption dans notre vie, une dame, une méchante dame, taciturne, tout de sombre vêtue et muette, complètement muette, pas un mot elle ne prononce. Dans le corps, une dague elle enfonce. Vous, vous demandez son nom ? Ah ! Oui, son nom ? Solitude elle s’appelle. Mot lugubre, aux oreilles cogne, dans la tête résonne. La solitude, elle mine le corps, elle le ronge de l’intérieur.
Des initiatives sont tentées, telle « les fleurs de la fraternité » pour sensibiliser le grand public. Or, une fleur dans l’année, quelque soit la façon dont elle est offerte, donne bonne conscience à celui qui l’offre, mais n’efface pas 365 jours de solitude.
Il faut l’avoir vécue, la solitude pour savoir ce que c’est, on a tendance à en vouloir au monde entier.
Hélas ! La solitude à deux existe aussi, c’est quand les conjoints n’ont rien de commun, même pas un sujet de discussion, c’est terrible d’être là face à face et rien à se dire. C’est une situation qui peut se détériorer, en arriver à se haïr. Dans ce second cas, on en veut à l’autre, tout est de sa faute.